L’écoute et la transe : conférence Festival Rush, Rouen, 2 juin 2018

À l’invitation de Rodolphe Burger qui programme cette année le Festival RUSH à Rouen, je viendrai parler de « transe » : la transe comme mode d’écoute de la musique et comme figure privilégiée de l’expérience de la musique populaire. J’inviterai les jitterbugs les plus difficiles à regarder danser, les punks les plus déshumanisés ou encore des…

CONVERSATION AVEC UNE ARTISTE – ÉLODIE LESOURD & AGNÈS GAYRAUD vendredi 15 septembre 2017 à 19h – SCÈNE NATIONALE D’ART – LE PARVIS (TARBES, 65)

Dans le cadre de l’exposition collective VARIATIONS [sur un même thème], l’artiste Élodie Lesourd a choisi d’inviter Agnès Gayraud, philosophe et musicienne, à dialoguer autour de la musique. Au delà d’un échange entre deux passionnées, il s’agira d’aborder ce phénomène ineffable sous l’angle de l’art contemporain, et plus spécifiquement de la pratique plastique d’Élodie Lesourd.…

Séminaire à la Philharmonie : Théorie(s) esthétique(s) des musiques électriques. CIPH- Centre Victor Basch. Fév-juin 2017

Nous avons conçu ce séminaire avec Pierre Arnoux, dans le cadre du Collège International de Philosophie. Il s’étalera sur 6 séances de février jusqu’à juin. Nous y invitons des personnes qui théorisent sans scrupule sur la musique populaire mais qui la vivent assez pour ne pas s’imaginer que la théorie suffit. À chaque séance, un théoricien et…

Lundis de la philosophie – ENS Ulm – « La catégorie esthétique du populaire »

J’interviendrai le lundi 27 février sur la catégorie esthétique du populaire. Les Lundis de la philosophie sont organisés à l’ENS Ulm par Francis Wolf et se tiennent les lundis de 17h à 19h en Salle Dussane. L’entrée est libre. Voir le programme complet de l’année : http://www.ens.fr/actualites/agenda/article/les-lundis-de-la-philosophie-2016-3281 Que peut-on entendre aujourd’hui par « populaire », notamment lorsque nous…

Colloque « À la frontière des arts » – 27-28 septembre 2016

Ce colloque interdisciplinaire jette un regard sur la reconfiguration des frontières esthétiques depuis le début du XXe siècle. La porosité entre les genres et les formes — ou leur « effrangement », pour reprendre le mot du philosophe Theodor Adorno — induit-elle une nouvelle définition de l’art ? L’acception traditionnelle de l’œuvre est-elle toujours valide…